Tout a commencé samedi 30 novembre, lorsque le porte-parole de la Douma, Viatcheslav Volodine a commenté le comportement de la délégation ukrainienne, qui avait interrompu le discours d’un député de Crimée, Rouslan Balbek (qui représente les Tatars de Crimée), lors d’un forum de l’ONU concernant les minorités ethniques. Face à l’intolérance et aux discriminations que Kiev fait subir à ses minorités ethniques, Volodine a mis en garde l’Ukraine sur le fait qu’une telle attitude pourrait provoquer la perte d’autres régions et l’effondrement du pays.